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TOUT CE QUE VOUS VOULEZ OU NON SAVOIR
Une soi-disante traduction de HP5
--> 1er Chapitre

La "traduction" était parue en 2000 et on y laissait entendre qu'il était sorti en Angleterre !!!

C'est un peu fouilli, mais c'est quand même lisible :

 

Le dos courbé, les yeux de Dumbledore paraissaient soucieux, inquiets, comme si pour la première fois de sa vie, Dumbledore craignait l’avenir. Eclairé par une chandelle, il entama la rédaction d’une lettre. Dans le silence qui régnait à Poudlard, les crissements de la plume résonnaient comme des plaintes sourdes. Lentement, posément, la main noueuse et ridée écrivait. « Chers amis, compte tenu des événements de ces dernières semaines, nous ne pouvons plus attendre. Seul l’union de nos pouvoirs pourra rivaliser avec la force de Voldemort, vous les avez. Nous devons reconstituer l’ordre du phénix. J’ai déjà envoyé en mission certains de nos disciples. Mais cela ne suffit pas. A nouveau des moldus sont assassinés, des sorciers traqués, et ce même si le gouvernement refuse de le reconnaître. L’heure est grave, nous devons agir. Il est devenu trop dangereux pour le jeune Potter de rester dans sa famille. Vous savez tous comme moi à quel point il doit survivre, sinon Nous devons être prêts à donner notre vie pour la sienne, si c’est nécessaire. Cet accord unit cet ordre. Je vous attends donc à la prochaine pleine lune à notre endroit habituel. J’espère que vous serez tous fidèles à votre devoir. » Albus Dumbledore La plume s’arrêta. La main fatiguée de Dumbledore toucha alors sa baguette magique et la lettre fut multipliée en onze exemplaires. Quelques instants plus tard, onze hiboux s’envolèrent de Poudlard. A la lueur du clair de lune, Dumbledore le regarda partir. Puis il se retourna, caressa doucement le plumage de son phénix, qui le regarda d’un air compréhensif. « Il est temps Fumseck, l’ordre du phénix doit renaître. » Le phénix lui mordilla la main, cligna ses pupilles et s’envola à son tour.  Les mangemorts étaient tous là, têtes baissées devant leur maître. Harry souffrait des liens qui le retenaient à la pierre tombale. L’esprit embrumé, le corps épuisé, il n’avait plus la force de lutter. Le corps de Cédric gisait par terre. Le sang coulait de son bras. Toujours ce sang. Le sentiment de la fin. Puis Voldemort pointa sa baguette sur lui et murmura dans un souffle « Avada Kedavra ». Harry vit alors une lueur verte s’échapper et s’avancer vers lui. Dépossédé de sa force, il ne pouvait plus bouger. Il sentait la fumée verte entrer dans ses poumons, sans pouvoir rien faire. Il étouffait. Les rires des mangemorts résonnaient dans sa tête, il n’entendait plus que ça, les rires des mangemorts. Suffoquant, il se réveillait avec un goût âpre dans la bouche. Il avait encore passé la nuit à lutter, se rendant coupable de la mort de Cédric et du retour de Voldemort. Chaque nuit, la même angoisse le prenait et chaque nuit, elle lui semblait plus réelle et plus forte, ce qui lui indiquait que Voldemort devenait de plus en plus puissant. Voilà un mois qu’il était revenu à Privet Drive et la vie lui paraissait d’une morosité sans pareille. Dudley n’avait pas perdu un gramme, ce qui était pour sa mère un mystère scientifique insondable. Elle soupçonnait même Harry d’avoir infligé un sort à son cousin, ce qui donnait une excuse à son fils. Bien sûr ce n’était pas le cas, mais Dudley soudoyait tous les enfants de la rue pour qu’ils lui apportent à manger en douce. La maison ne désemplissait pas des « amis » du Dudlinet chéri à sa maman. Cela rendait très heureuse la tante Pétunia, aveugle à la supercherie, et qui voyait ainsi son fils comme le plus aimé de tout le quartier. Le manège de Dudley n’amusait même plus Harry qui s’inquiétait énormément, car il n’avait aucune possibilité de connaître la situation du monde des sorciers. Il aurait bien écrit à Sirius, Hagrid ou Ron pour savoir si Voldemort avait à nouveau agit, mais il n’osait pas leurs avouer ses inquiétudes. Comme tous les soirs, Harry se réveilla en plein cauchemar, la cicatrice toujours plus brûlante. Lorsqu’il entendit Hedwige taper à son carreau. Heureusement, elle n’avait pas oublié son anniversaire, puisque aujourd’hui, il avait 15 ans. Il s’approcha de la fenêtre et s’aperçut qu’Hedwige n’était pas seule. Coq tourbillonnait autour d’elle d’une façon que lui seul savait faire. Deux autres hiboux l’accompagnaient, l’un qui portait les initiales de Poudlard, l’autre au plumage très sombre et très épais. Hedwige en maîtresse des lieux exigea la priorité. Elle lui présenta sa patte d’un air majestueux. Harry y trouva une lettre et une petite bourse en cuir. Harry lut la lettre, elle était de Hermione. « Cher Harry, Avant toute chose, Bon Anniversaire ! J’espère que tu as pu te reposer et oublier les événements passés. » Harry eu un maigre sourire, son cauchemar n’était pas si loin. « J’ai appris une grande nouvelle qui me rend très fière. J’espère que tu ne te moqueras pas de moi, parce que Ron ne cesse de le faire depuis que je lui ai dit. Et bien voilà, j’ai été choisi pour être préfète par le professeur McGonagall. » Harry sourit, mais cette nouvelle ne l’étonnait absolument pas. Qui serait un meilleur préfet Hermione ? Même Percy ne lui arriverait pas à la cheville ! Il se mit même à s’imaginer que dans quelques années elle prendrait la relève du professeur Mc Gonagall elle-même. Harry serait prêt à parier sa collection de cartes de chocogrenouilles que c’était le rêve le plus cher Hermione. « Mes parents sont très fiers. Ils m’ont accompagnée en vacances chez Victor. Son pays est sublime, mais j’avoue que j’avais hâte de rentrer, il faisait si froid ! Enfin, j’ai quand même découvert beaucoup de pratiques et de légendes qui ne sont pas étudiés à Poudlard. Je ne sais pas si tu pourras venir chez les Weasley, je suis sûre que Ron va tout faire pour qu’on termine les vacances ensemble, ce qui est plus sûr ces A bientôt, j’espère. Amitiés. Hermione. » Dans la petite bourse, il trouva quatre petites pierres rondes, l’une rouge sombre, l’autre bleu, la troisième verte et la dernière blanche. Harry se demanda à quoi elle servait. Il regarda en bas de la lettre Hermione et trouva une explication : « Ces pierres représentent les quatre éléments :le feu, l’eau, la terre et l’air. Une légende raconte que les chevaliers les utilisaient il y a des siècles lorsqu’ils étaient dans des situations très périlleuses. Si leurs intentions étaient pures, alors ils acquéraient une force inégalable, leur permettant de vaincre n’importe quel adversaire. Il faut dans ce cas les serrer très fort en répétant le nom des quatre éléments. Je ne sais pas si ça marche, mais vu tes ennemis, peut être qu’un jour cela t’aidera . Hermione. » Harry n’avait pas vraiment hâte de les expérimenter tout de suite. Harry détacha ensuite une lettre de la chouette au plumage si épais ainsi qu’une autre bourse identique à celle Hermione. Il se demanda de qui elle provenait, la réponse fut dans la lettre. Il s’agissait d’une carte postale animée de Hagrid et Madame Maxime devant une immense forêt. « Cher Harry, Même si je suis à des centaines de kilomètres, je n’aurais pas voulu manquer ton anniversaire. Je suis partie avec Olympe dans les forêts de l’Est selon le souhait de Dumbledore. C’est merveilleux ici, la campagne est si belle. J’ai même croisé des colonies de dragons sauvages. J’en ramènerais bien un, mais je ne pense pas que la douane soit d’accord. On se voit à la rentrée. J’aurais pleins de nouvelles créatures à vous montrer. Tu verras ,elles sont magnifiques. Avec toute mon affection, Hagrid » Harry se demandait ce qu’Hagrid entendait par « magnifique », car il avait une conception très particulière de la beauté. Dans la bourse, il trouva de tous petits cailloux les uns marrons, les autres gris. « Ils servent à changer de taille : les marrons font grandir, les gris font rapetisser. C’est très utilisé dans la région ! » Harry supposa que les géants s’en servaient pour paraître normaux. Ca peut être une farce marrante, se dit Harry, il faudra que je montre ça à Fred et George. Au bout d’une longue bataille, il finit par attraper Coquecigrue, celui-ci était aussi petit qu’agile. « Cher Harry, Joyeux anniversaire ! As-tu appris la nouvelle ? Hermione est préfète ! Celle là alors toujours aussi Hermione ! Et en plus, elle est allée en vacances chez son Vicky. Si elle croit que je vais lui pardonner ça ! Se vendre à l’ennemi ! Quel culot ! Et après elle veut porter l’emblème de la droiture Poudlard !On peut dire qu’elle a choisi son camp. Je vais essayer de te faire venir à la maison au moins les deux dernières semaines avant la rentrée. Mon père a demandé l’autorisation à Dumbledore, mais comme il y a beaucoup de problèmes au ministère, je ne le vois presque plus. Je ne sais pas s’il a donné son accord. Maman est encore plus énervée et inquiète que d’habitude. Fred et George mettent quand même de l’ambiance à la maison. Ils ont inventé un tas de trucs rigolos, vivement la rentrée qu’on teste tout ça ! J’espère que tu vas venir bientôt. Ron » Ron avait joint plein de délicieux gâteaux de sa mère et lui avait offert un abonnement au Quidditch magasine. Enfin il prit la lettre de Poudlard, qu’il imaginait être la liste de ses fournitures. Il y trouva une lettre du professeur Mc Gonagall, mais celle-ci semblait plus longue que d’habitude. « Cher Mr Potter, Vous voudrez bien prendre note que la nouvelle année scolaire commencera le 1er septembre. Le Poudlard express partira de la gare de King’s cross, quai n°9 ¾ à onze heures précises. D’autre part, en tant que directrice de la maison Gryffondor, je dois veiller à la constitution de l’équipe de Quidditch. En effet, la compétition va reprendre cette année et notre équipe n’est plus complète depuis le départ de Dubois, notre gardien et entraîneur. Je me vois donc dans l’obligation de nommer de nouveaux membres. Étant donné vos compétences dans ce sport, je vous ai choisi pour être le capitaine de l’équipe de Quidditch. J’espère que vous accepterez ce poste tout en ayant conscience des responsabilités que cela implique. Hibouez-moi votre réponse rapidement. Si la réponse est oui, vous devrez choisir dès la rentrée un nouveau gardien. J’attends votre réponse rapidement. Avec mes meilleurs sentiments, Professeur McGonagall, directrice- adjointe. » Harry n’en revenait pas. Il lut la lettre une deuxième fois pour être sûr qu’il ne rêvait pas. Capitaine de l’équipe de Quidditch ! Lui ! Il a été choisi ! Il s’empressa d‘attraper un bout de parchemin et une plume. Il était si heureux qu’il n’arrivait pas à écrire et cassa deux plumes avant de pouvoir répondre. « Cher Professeur Mc Gonagall, J’accepte votre proposition. Je vous remercie. Je serais enchanté d’être le capitaine de l’équipe de Gryffondor. J’espère que je serais à la hauteur et que nous gagnerons la coupe. Merci encore, Harry ». Quel anniversaire ! Son cauchemar était cette fois bien loin. Harry était si excité. Il renvoya la chouette du professeur et paressa devant sa fenêtre ,relisant la lettre pour la 20ème fois. Il se voyait déjà, remportant la coupe en tant qu’attrapeur et capitaine. Acclamé de tous, Drago aurait les oreilles qui en fumeraient de rage ! Et Cho le regarderait avec des yeux pétillants. Il commença à établir des plannings d’entraînement, une liste de gardiens potentiels et des tactiques encore plus subtiles que la feinte de Wronski. Quand soudain, il distingua une forme, une forme qui se faufila par l’ouverture de sa fenêtre et vient se frotter contre lui. Un chat !C’était un chat ! Il ronronnait. Harry l’attrapa et voulut le remettre dehors. Les Dursley n’accepteraient sûrement pas qu’il ait un animal en plus. Mais en l’attrapant, il sentit un bout de papier enroulé autour d’une patte. « Étrange, un chat- postal ! Ce n’est pas courant. » Il le regarda bien. Ce chat ne pouvait pas venir de loin… Ce qui signifiait qu’un sorcier était à Privet Drive… Son cœur s’emballa un instant, puis se calma rapidement. Non, si c’était Voldemort, sa cicatrice l’aurait brûlé atrocement et puis Voldemort ne lui écrirait pas avec un chat ! Il regarda à nouveau le chat. Non, ça ne lui rappelait pas grand chose. Il prit alors le bout de parchemin et lut : « Cher Harry, J’avais très envie de passer ton anniversaire avec toi, avant de partir en mission. J’ai trouvé refuge chez une vieille amie qui vit non loin de toi, Miss Figg. Je crois que tu la connais déjà. Eh bien oui, elle est de notre monde. Je t’attends donc demain, demande aux moldus d’aller la voir, je ne pense pas qu’ils s’y opposeront. Nous aurons enfin le temps de discuter ensemble. Je t’embrasse. A demain. Ton parrain. » Harry se leva alors et alla à la fenêtre. Il lui sembla apercevoir deux yeux jaunes briller dans le noir. Il fit un signe. Un gros chien sortit de l’ombre et aboya doucement. Harry fit un geste de la main. Le chat sortit et le chien s’éloigna. Harry le regarda s’éloigner tranquillement. Une boule lui serrait la gorge. Il avait hâte d’être au lendemain.

 

© http://perso.wanadoo.fr/carriere.rocca/bastien/rumeurs.htm

 

Ecrit par Bastien, le Dimanche 8 Février 2004, 13:22 dans la rubrique "Tout sur Harry Potter".